lundi 26 janvier
Malgré l'essor incontestable du photovoltaïque en France, peu de secteurs font l'objet d'autant de préjugés tenaces. Entre doutes sur la rentabilité réelle, interrogations sur l'efficacité par temps gris ou inquiétudes sur le bilan carbone ou le recyclage, il est peut être difficile de distinguer la réalité des légendes urbaines. Dans cet article, nous passons au crible les mythes les plus courants afin de rétablir la vérité sur quatre piliers essentiels : le modèle économique, les performances techniques, le véritable impact écologique et les démarches administratives liées au solaire.
Publié par Paul de Preville
Dans cette partie, nous répondons aux questions suivantes :
Combien coûte vraiment une installation de panneaux solaires ?
Est-ce rentable d’investir dans des panneaux solaires partout en France ?
Les "panneaux à 1€" existent-ils ?
La vente du surplus est-elle toujours intéressante ?
Les panneaux solaires demandent-ils beaucoup d’entretien ?
Quelles taxes sur les panneaux solaires ou l’énergie qu’ils produisent ?
Les panneaux solaires sont-ils moches au point de faire perdre de la valeur à la maison sur laquelle ils sont posés ?
Soyons clairs : installer des panneaux solaires représente un investissement initial de plusieurs milliers d’euros. Cependant, les tarifs sont plus attractifs qu'il y a dix ans.
Pour information, voici en 2026 le prix d’une centrale photovoltaïque "clé en main" (comprenant le matériel, la pose par des artisans certifiés RGE et la gestion administrative) :
Installation solaire de 3 kWc (environ 6 à 8 panneaux) : entre 7 000 € et 8 500 € TTC.
Installation solaire de 6 kWc (environ 12 à 16 panneaux) : entre 11 000 € et 14 000 € TTC.
Installation solaire de 9 kWc (environ 18 à 24 panneaux) : entre 15 000 € et 18 000 € TTC.
Tout devis dépassant 10 000 € pour une installation simple de 3 kWc doit être considéré comme suspect. Un tel tarif ne peut se justifier que par des contraintes techniques exceptionnelles, comme une toiture très difficile d’accès et dangereuse ou la nécessité d'un renforcement de la charpente en raison du poids des panneaux.
Chez Ensol, un devis pour une installation solaire est élaboré après une étude de faisabilité (gratuite et sans engagement) réalisée sur place par nos experts. Cela nous permet de mieux apprécier les caractéristiques de votre maison et de vous garantir un prix ferme et compétitif.
Utilisez le simulateur ci-dessous pour estimer le prix d’une installation adapté à vos besoins :
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C’est sans doute le préjugé le plus tenace : pour que le solaire vaille le coup, il faudrait impérativement habiter autour de la Méditerranée. C’est faux.
Les panneaux photovoltaïques produisent de l’électricité grâce à la luminosité (le rayonnement solaire) et non grâce à la chaleur. Une installation solaire fonctionne donc bien dans le Nord, en Bretagne ou dans l'Est (même si le ciel est voilé, nous y reviendrons).
Remarque
L’Allemagne est le premier producteur d’énergie solaire en Europe. Pourtant, la grande majorité de son territoire se situe à une latitude bien plus au nord que la France. Si nos voisins allemands réussissent à rentabiliser leurs installations sous un ciel souvent gris, le potentiel solaire de l’Hexagone est certain.
Certes, la carte de l’ensoleillement en France influence la production brute : à puissance égale, un panneau solaire installé à Marseille produit environ 30 % d'énergie en plus qu’à Lille.
Toutefois, la rentabilité d’une installation photovoltaïque dépend surtout :
du prix de l’électricité : en 2026, le prix du kWh est de 0,1952 € (tarif EDF de base), or chaque kilowattheure autoconsommé représente une économie immédiate sur votre facture.
votre taux d’autoconsommation, c’est-à-dire votre capacité à consommer l’énergie produite par les panneaux afin d’éviter la production de surplus, bien moins rentable (voir plus bas).
Considérant que la durée de vie des panneaux est d’environ 30 ans, l’opération a largement assez de temps pour être rentable. Ainsi, que installiez des panneaux dans le Var ou dans les Hauts-de-France, la seule variable est la durée du retour sur investissement.
Disons-le clairement : les panneaux à 1 euro est une des arnaques du solaire les plus répandues.
Certes, ce dispositif symbolique a existé pour l'isolation des combles ou l’installation d’une pompe à chaleur. Toutefois, l'État n'a jamais étendu cette offre au photovoltaïque.
Si vous voyez une publicité sur les réseaux sociaux arborant des logos officiels (Marianne, ministères...), fuyez. Il s'agit d'éco-délinquants qui récupèrent vos données pour vous harceler ou pire, vous font signer un bon de commande déguisé en "étude d'éligibilité".
Attention
Dans une foire ou un salon, le délai de rétractation légal de 14 jours ne s'applique pas (article L. 224-59 du Code de la consommation). Ne signez jamais rien dans la précipitation et sans avoir pris le temps de la réflexion.
Le modèle économique du solaire a radicalement changé. L'époque où l'on installait des panneaux pour devenir "producteur" et vendre son électricité à prix d'or à EDF est révolue.
Certes, le mécanisme d'obligation d'achat (EDF OA) permet toujours de revendre votre surplus à un tarif garanti pendant 20 ans. Toutefois, le prix de vente du kWh a beaucoup baissé ces dernières années.
Par exemple, voici l'évolution des prix de vente du surplus pour une installation de 3 kWc :
En 2023 : 0,13 € / kWh.
En 2026 : 0,04 € / kWh.
Le calcul est vite fait : il est beaucoup moins intéressant de vendre votre électricité à 4 centimes alors que vous pouvez économiser près de 20 centimes en la consommant.
Pour être rentable rapidement, la stratégie gagnante n'est donc plus la vente, mais l'autoconsommation solaire.
A savoir
Chez Ensol, nous équipons nos clients avec une application de pilotage afin de les aider à suivre leur production solaire et à maximiser leurs économies grâce à l’autoconsommation.
Contrairement à une chaudière ou une pompe à chaleur comportant des pièces mécaniques en mouvement, un panneau solaire est un équipement passif qui ne s'use que très peu.
Toutefois, pour garantir une production optimale, un minimum de suivi est nécessaire. Dans la majorité des cas, la pluie se charge d'évacuer naturellement les poussières et pollens, à condition que votre toiture ait une inclinaison standard de plus de 15°.
L'entretien des panneaux solaires se résume souvent à une simple inspection visuelle. Un nettoyage des panneaux à l'eau claire (sans détergent abrasif ni Karcher) n'est recommandé qu'une à deux fois par an, selon votre environnement :
Zones littorales : le sel et le sable peuvent s'accumuler, un nettoyage 2 fois par an peut être utile.
Zones agricoles ou urbaines : attention aux périodes de pollens ou de pollution intense.
Enfin, il est recommandé de dépoussiérer l'onduleur central de temps en temps afin d’éviter la surchauffe.
Remarque
Pour votre sécurité, évitez de monter vous-même sur le toit. Si un nettoyage s'impose, faire appel à un professionnel coûte généralement entre 100 € et 250 €. Une somme modique pour éviter une chute et garantir que le matériel ne subisse aucun choc thermique (le nettoyage à l'eau froide peut endommager un panneau chauffé par le soleil).
Chez Ensol, nous pouvons intervenir en 24h en cas de besoin, vous assurant une tranquillité d'esprit totale pendant toute la durée de vie de votre installation.
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"Entreprise très pro et sérieuse. A l'écoute de ses clients et qui se donne du mal afin que les projets aboutissent pour le mieux. Très bon rapport qualité/prix, à conseiller sans hésiter."
L'idée de se faire "matraquer" fiscalement dès que l'on installe des panneaux solaires sur son toit est une crainte légitime. Rassurez-vous : la fiscalité française pour le photovoltaïque résidentiel est, au contraire, conçue pour inciter les particuliers à franchir le pas.
Voici ce qu'il faut retenir concernant les taxes et impôts sur les panneaux solaires en 2026 :
TVA : Vous bénéficiez d'une TVA réduite dans le photovoltaïque à 10 % pour toute installation d'une puissance inférieure ou égale à 3 kWc et en 2025, ce taux a été abaissé à 5,5% pour les installations de moins de 9 kWc (à certaines conditions)..
Impôt sur le revenu : Si votre installation ne dépasse pas 3 kWc, les revenus issus de la vente de votre surplus sont 100 % exonérés d'impôt. Au-dessus de 3 kWc, vous êtes imposé sur seulement 29 % de vos revenus (après un abattement automatique de 71 %).
Impôts locaux : les panneaux posés en toiture ne sont pas concernés par la taxe d'aménagement (réservée aux installations au sol de plus de 1,80 m). De même, ils n'augmentent pas votre taxe foncière car ils ne modifient pas la surface habitable de votre maison.
Certes, l'installation modifie l'aspect visuel de la toiture, mais il n’est plus question de défigurer un toit avec des damiers bleus comme dans les années 2010
Les nouveaux panneaux solaires sont bien plus esthétiques car ils sont majoritairement "Full Black" : cellules noires, cadre noir, fond noir.
Toutefois, loin de dévaluer votre bien, la présence d’une centrale photovoltaïque sur une maison lui confère une "valeur verte" qui tend à augmenter sa valeur sur le marché de l’immobilier (source : Notaires de France / ADEME).
Cette tendance s’explique surtout par les économies que l’acquéreur peut réaliser sur sa facture d’électricité. Utilisez le simulateur ci-dessous pour estimer les économies que vous pouvez réaliser dans les prochaines années grâce à l’énergie solaire 🌞
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"Du commercial à l'écoute de votre projet au support facilement joignable, Ensol rend le passage au solaire très facile pour le client. L'équipe de pose a fait la visite technique ce qui a permis une mise en œuvre rapide et directement fonctionnelle."
Dans cette partie, nous répondons aux questions suivantes :
Un panneau fonctionne-t-il par temps nuageux ?
Est-il possible d’orienter un panneau solaire à l’Est ou à l’Ouest ?
En hiver, les panneaux solaires produisent de l’énergie ?
La durée de vie des panneaux est-elle limitée à 25 ans ?
Est-ce important d’installer une batterie de stockage ?
Les pompiers peuvent-ils intervenir en cas d’incendie des panneaux solaires ?
Un panneau solaire est-il fragile ?
A quelle vitesse avance la recherche & développement dans le domaine du photovoltaïque ? Faut-il attendre l’arrivée de nouveaux panneaux solaires ?
C'est une confusion fréquente : croire que le solaire a besoin d'un grand ciel bleu permanent pour fonctionner. C'est faux.
Pour rappel, les cellules photovoltaïque convertissent la luminosité (les photons) en électricité. Certes, par temps gris, la production baisse car le rayonnement solaire direct est bloqué. Toutefois, les cellules continuent de capter le rayonnement dit "diffus" (la lumière blanche qui traverse les nuages).
La production n'est donc jamais nulle en journée. Bien qu’elle peut être divisée par 4 ou 5 sous une épaisse couverture nuageuse, elle suffit souvent à couvrir le "talon de consommation" de votre maison (box internet, VMC, frigo). Preuve en est : des pays comme les Pays-Bas ou l’Allemagne, à la météo pourtant capricieuse, sont couverts d’installations solaires rentables.
Certains pensent qu'une toiture mal orientée condamne tout projet solaire. Ce n’est pas forcément vrai.
Avec la baisse des tarifs de rachat et la priorité donnée à l'autoconsommation, orienter un panneau solaire vers l’Est ou l’Ouest est aujourd'hui une alternative pertinente pour de nombreux foyers.
Explications : certes, une exposition plein Sud offre le meilleur rendement. Toutefois, elle crée un pic de production à midi, souvent au moment où vous êtes absent (travail, école).
Résultat : vous produisez beaucoup mais vous consommez peu et vous vendez le précieux surplus sur le réseau pour une somme dérisoire.
À l'inverse, des panneaux orientés Est-Ouest produisent de l’énergie plus tôt le matin et plus tard le soir . Vous lissez ainsi la courbe de production pour qu'elle colle à vos habitudes de vie.
Remarque
Le rendement des panneaux solaires orientés Est ou Ouest est d'environ 90 % par rapport à une orientation Sud optimale (à inclinaison égale de 30°). Cette perte de production est largement compensée par un meilleur taux d'autoconsommation : vous achetez moins d'électricité au prix fort le matin et le soir. C'est donc une opération gagnante pour votre facture.
Il existe une croyance tenace selon laquelle les panneaux solaires "hibernent" dès que le thermomètre baisse. C'est faux.
En réalité, les basses températures améliorent la conductivité des cellules. Un panneau produit donc plus efficacement par -5°C sous un beau soleil d'hiver que par +35°C en pleine canicule.
Certes, la production des panneaux solaires en hiver est globalement plus faible qu'en été mais cela est dû au raccourcissement des journées et à la trajectoire basse du soleil dans le ciel, réduisant l'irradiation.
Concrètement, la production est souvent divisée par 3 ou 4 par rapport à juillet mais elle n'est jamais nulle. C'est une saisonnalité qu'il faut accepter : on ne peut pas viser l'autonomie totale en décembre sans un surdimensionnement coûteux.
Le saviez-vous ?
La neige peut même être une alliée. Si elle ne recouvre pas les panneaux, elle agit comme un immense réflecteur qui renvoie jusqu'à 90 % de la lumière vers votre toiture, boostant ponctuellement la production.
Il ne faut pas confondre la durée de garantie commerciale et la durée de vie des panneaux solaires.
Certes, les fabricants s'engagent généralement sur une garantie de performance linéaire de 25 ans. Cela signifie qu'ils vous assurent contractuellement que le panneau délivrera encore au moins 80 % ou 85 % de sa puissance initiale à cette échéance. Toutefois, cela ne veut pas dire que le matériel s'arrête de fonctionner la 26ème année !
En réalité, on table sereinement sur une durée de vie technique de 40 ans.
A savoir
Chez Ensol, nous installons du matériel (panneaux et micro-onduleurs) couvert par des garanties allant jusqu'à 30 ans.
Une batterie de stockage permet de conserver votre surplus diurne afin d’alimenter la maison ou de recharger une voiture électrique la nuit, faisant passer votre taux d'autoconsommation de 50 % à 70 % (en général).
Toutefois, le coût d’une batterie reste élevé (environ 800 à 1 000 € / kWh stocké, pose incluse). Connecter une batterie à des panneaux solaires peut être intéressant à condition de bien calculer le nombre de batteries nécessaires à votre maison afin de pouvoir rentabiliser votre investissement de départ avant que les batteries arrivent au bout de leur vie (environ 15 ans pour les batteries au lithium).
Remarque
Une alternative possible est d’opter pour une batterie virtuelle. Le fonctionnement est simple : lorsque vous injectez un kWh dans le réseau, il est comptabilisé et vous pouvez le récupérer plus tard, à condition de payer les taxes et les frais d’acheminement.
On entend parfois dire que les pompiers laissent brûler une maison équipée de panneaux par peur de l'électrocution. C'est une légende urbaine : les services de secours sont formés aux risques électriques que présentent les panneaux solaires.
Certes, une installation photovoltaïque produit du courant tant qu'il y a de la lumière, ce qui demande des précautions spécifiques. Toutefois, les pompiers disposent de protocoles stricts pour intervenir sur un incendie de panneaux solaires.
Remarque
Rappelons que le risque d'incendie provoqué par des panneaux solaires est rarissime (1 cas sur 10 000). Dans la quasi-totalité des cas, les sinistres concernent les installations en intégration au bâti et proviennent d'une mauvaise connexion réalisée par des installateurs peu qualifiés.
Certains voient un panneau solaire comme une plaque de verre délicate, prête à se briser à la première averse de grêle un peu violente. C'est faux.
Le verre trempé qui protège les cellules est conçu pour subir les pires outrages climatiques.
Certes, le risque zéro n'existe pas (ex : chute d'arbre, catastrophe naturelle…). Toutefois, les panneaux respectent des normes internationales exigeantes (ex : IEC 61215) et ils sont testés pour résister à des impacts de grêlons de 3 cm (certification RG3).
Ils sont également conçus pour supporter des charges de neige importantes et des vents violents.
En réalité, la seule vraie fragilité réside dans la qualité de la pose. Un panneau très solide mal fixé peut être arraché par le vent.
Vous craignez d'investir aujourd'hui dans une technologie photovoltaïque qui deviendrait obsolète demain ?
Certes, on entend parler de technologies prometteuses comme les panneaux à pérovskite qui explosent les records de rendement en laboratoire.
Toutefois, il y a un fossé immense entre un prototype testé sous atmosphère contrôlée et un panneau capable de résister 30 ans aux UV, au gel et à la chaleur sur le toit d’une maison. La stabilité de ces nouvelles technologies n'est pas encore suffisante pour une commercialisation de masse fiable.
Aujourd'hui, le gain de rendement moyen est d'environ 0,5 % par an. Le calcul est donc vite fait : attendre 5 ans pour espérer obtenir un panneau 2 % ou 3 % plus performant vous fait perdre 5 années d'économies sur vos factures. Le "coût de l'inaction" est donc bien plus lourd que le gain technologique espéré.
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"Entreprise sérieuse, délais respectés, bon contact et suivi après installation de qualité. Le respect du client est un leitmotiv. Je ne peux que conseiller cette entité aux tarifs raisonnables et fournissant du matériel de qualité."
Dans cette partie, nous répondons aux questions suivantes :
Quel est le bilan carbone d’un panneau solaire ?
Un panneau solaire contient-il des terres rares ?
Un panneau solaire est-il recyclable ?
Existe-t-il vraiment des panneaux solaires « made in France » ?
Les panneaux solaires émettent-ils des ondes dangereuses ?
On entend souvent que le solaire ne serait pas si écologique car la fabrication d’un panneau serait très polluante. Faisons le point.
Certes, extraire et purifier le silicium dans des fours à très haute température est un processus industriel énergivore. Un panneau naît donc avec une "dette carbone" avant même d'être posé sur votre toit.
Toutefois, grâce à son efficacité, il rembourse cette dette très rapidement. C'est ce qu'on appelle le Temps de Retour Énergétique. En France, il suffit d'1 an à 1,5 an de production pour compenser intégralement l'énergie qui a été nécessaire à sa fabrication.
Sur l'ensemble de son cycle de vie, le bilan carbone des panneaux solaires est donc excellent : il oscille entre 25 et 45 g de CO2 par kWh.
À titre de comparaison
C'est 10 à 20 fois moins que le gaz ou le charbon. Une fois cette première année "de remboursement" passée, votre centrale produit une énergie nette, totalement propre et décarbonée pendant près de trois décennies.
Pour le photovoltaïque résidentiel, ce mythe est infondé.
Certes, les panneaux solaires CIGS sont fabriqués avec des terres rares comme le gallium et l’indium. Toutefois, la technologie photovoltaïque installée chez les particuliers (le silicium cristallin, qui représente 95 % du marché mondial) ne contient pas de terres rares.
De quoi est fait votre panneau ?
75 % de verre (la face avant).
10 % d'aluminium (le cadre).
Des polymères (plastiques pour l'étanchéité).
Du Silicium (les cellules).
Le silicium n'est pas une terre rare. C'est l'élément le plus abondant de la croûte terrestre après l'oxygène. Il n'y a donc aucune rareté géologique ni conflit géopolitique caché derrière la fabrication des panneaux solaires.
On entend parfois que les panneaux solaires finiraient enterrés ou entassés dans des décharges sauvages. C'est faux.
En réalité, un panneau solaire est recyclable à 95 %.
La France est aujourd'hui un leader mondial du recyclage d'un panneau solaire. L'éco-organisme SOREN pilote un réseau de plus de 200 points de collecte sur le territoire.
Concrètement, que récupère-t-on ?
Le verre (75 %) : réutilisé pour faire des bouteilles ou de l'isolation.
L'aluminium (cadre) : refondu à l'infini.
Le silicium : purifié jusqu'à 4 fois pour être réutilisé dans de nouveaux panneaux ou l'électronique.
Le cuivre et l'argent : séparés chimiquement pour être valorisés.
Seul le film plastique arrière (la feuille de fond) est incinéré pour produire de l'énergie.
Si vous cherchez un panneau dont chaque atome a été extrait et transformé dans l'Hexagone, la réponse est encore "non" en ce début 2026.
En effet, il faut distinguer l'assemblage de la fabrication des composants. En France, il existe de très beaux fleurons industriels (comme DualSun ou Voltec Solar) qui conçoivent, assemblent, laminent et contrôlent les modules sur notre territoire avec un savoir-faire d'excellence.
Toutefois, les cellules photovoltaïques elles-mêmes proviennent encore majoritairement d'Asie, qui détient un quasi-monopole.
Est-ce une raison pour les bouder ? Au contraire : choisir ces marques françaises de panneaux solaires, c'est :
Soutenir l’industrie de notre pays.
Réduire le bilan carbone lié au transport.
S'assurer d'un SAV local et réactif.
Chez Ensol, nous recommandons à nos clients d’installer le modèle de panneau Flash 500 de DualSun, reconnu pour ses performances et sa robustesse. Testé et approuvé !
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"Une superbe équipe, du manager aux poseurs tout en passant par une aide sans faille au service téléphonique! Merci beaucoup Ensol, je vous recommande a 100%"
Vivre sous des panneaux solaires exposerait-il votre famille à des rayonnements nocifs ? La réponse est non.
Un panneau lui-même produit du courant continu (DC). Il n'émet qu'un champ magnétique statique extrêmement faible, comparable au champ magnétique naturel de la Terre. Il est donc totalement inoffensif.
Cependant, l'onduleur (le boîtier qui transforme ce courant en alternatif pour votre maison) émet un champ électromagnétique, comme tout appareil électrique.
Toutefois, son intensité est ridicule par rapport à notre quotidien. À 50 cm de distance, le rayonnement d'un onduleur est inférieur à celui d'un micro-ondes, d'un rasoir électrique, d'une plaque à induction ou même de votre box Wi-Fi.
De plus, ces équipements sont généralement installés dans des zones de passage (garage, buanderie, tableau électrique) et non à côté de votre oreiller. Il n'y a donc aucun risque sanitaire avéré pour les habitants.
Dans cette partie, nous répondons aux questions suivantes :
Est-ce compliqué d’installer des panneaux solaires ?
En combien de temps peut-on obtenir les autorisations nécessaires ?
Sur un site classé ou protégé, est-ce possible d’installer des panneaux solaires ?
On s'imagine souvent enterré sous une montagne de paperasse avant même d'avoir posé le premier panneau. C'est une demi-vérité car la France reste la France : rien ne se fait sans un minimum de bureaucratie.
Certes, si vous décidez de tout gérer seul, les démarches peuvent devenir un casse-tête. Vous devrez jongler avec la Mairie pour la Déclaration Préalable (DP), Enedis pour le raccordement et Consuel pour la conformité électrique.
Toutefois, en faisant appel à Ensol, nous gérons l'intégralité des démarches administratives liées à l'installation de panneaux solaires. Vous n’avez qu’à nous fournir quelques documents, on s’occupe du reste !
Il faut être lucide : entre la signature du devis et la production de votre premier kWh, il ne se passe pas 48 heures.
Chaque dossier est unique.Toutefois, voici le calendrier réaliste des autorisations à obtenir pour installer des panneaux solaires :
La Mairie (1 mois) : Le délai d'instruction légal de la Déclaration Préalable (DP) est d'un mois. Si la mairie ne répond pas passé ce délai, l'accord est tacite (sauf en zone protégée où l'ABF peut rallonger ce délai à 2 mois).
Le Consuel (~3 semaines) : Une fois les panneaux posés, cet organisme doit valider la conformité électrique de l'installation.
Enedis (2 à 8 semaines) : c'est l'étape finale du raccordement et de la mise en service.
Au total, comptez globalement quelques mois pour un projet complet clé en main. C'est le temps nécessaire pour faire les choses dans les règles de l'art et vous garantir une tranquillité administrative totale pendant 30 ans.
C'est la bête noire des propriétaires de maison située dans une zone protégée : l'Architecte des Bâtiments de France (ABF). On pense souvent qu'il s’oppose à un projet d’installation solaire en surimposition mais c’est de moins en moins vrai.
Face à l'urgence climatique, il est de plus en plus facile d'installer des panneaux solaires dans une zone classée, à condition de montrer patte blanche et de monter un dossier qui présente clairement le projet à l’ABF.
Chez Ensol, nous avons l'habitude de monter ces dossiers particuliers et nous savons comment maximiser vos chances d'obtenir l’accord de l’ABF.
Prêt à passer
à l'énergie solaire ?
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Nous avons hâte de vous accompagner pour ce beau projet.
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Ensol est le nom commercial d’Ensol Group SAS, société par actions simplifiée au capital social de 200 286,10 €, immatriculée au RCS de Bobigny sous le numéro 978 246 601 et ayant son siège social au 5 Rue Pleyel, 93200 Saint-Denis.


